Le Fichier SIS a pour objet de permettre aux pays de l’espace Schengen de mettre en place une politique commune de contrôle des entrées dans l’espace Schengen et ainsi faciliter la libre circulation de leurs ressortissants tout en préservant l’ordre et la sécurité publics.
Au 1er février 2009, le N-SIS contenait 1.223.871 signalements concernant des personnes.
Permettre aux pays de l’espace Schengen de mettre en place une politique commune de contrôle des entrées dans l’espace Schengen et ainsi faciliter la libre circulation de leurs ressortissants tout en préservant l’ordre et la sécurité publics, y compris la sûreté de l’État, et l’application des dispositions de la Convention Schengen sur la circulation des personnes à l’aide des informations transmises par le SIS.
Le ministère de l’intérieur, direction générale de la police nationale
Des données concernant des personnes recherchées ou placées sous surveillance (nom, prénom, alias, date et lieu de naissance, sexe, nationalité, signes physiques particuliers, objectifs et inaltérables, indication que la personne est armée ou violente, motif du signalement, conduite à tenir) ;
Des données concernant des véhicules ou des objets recherchés (ex : pour les véhicules : motif de la recherche, caractéristiques : couleur, catégorie, marque, numéros de série et d’immatriculation, dangerosité, conduite à tenir ; pour les documents d’identité délivrés : nom et prénom du titulaire, date de naissance, motif de recherche, conduite à tenir)
Répondre aux finalités prévues par les articles 95 à 100 de la Convention Schengen : arrestations aux fins d’extradition, personnes recherchées (notamment en cas de disparition), arrestations pour comparution devant la justice dans le cadre d’une procédure pénale ou pour exécution d’une peine privative de liberté, surveillance discrète ou contrôles spécifiques, non admission dans « l’espace Schengen » résultant d’une décision administrative ou judiciaire
Les agents des services de police et des unités de gendarmerie, les autorités judiciaires
Les informations proviennent du fichier des personnes recherchées (FPR) et du fichier des véhicules volés (FVV).
Dans le cas où l’inscription dans le SIS est à l’origine d’un refus de délivrance d’un visa, le ministère des affaires étrangères français doit l’indiquer expressément au demandeur lors de la notification de cette décision.